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15 octobre 2026

Protections menstruelles réutilisables : une nouvelle prise en charge depuis le 1er octobre 2026

Depuis le 1er octobre 2026, l’Assurance Maladie prend en charge certaines protections périodiques réutilisables.

Cette nouvelle mesure vise à lutter contre la précarité menstruelle et à faciliter l’accès à des protections durables, notamment pour les jeunes et les personnes disposant de faibles ressources.

Qui peut en bénéficier ?

Le dispositif concerne :

  • les personnes menstruées de moins de 26 ans, sans condition de ressources ;
  • les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (C2S), sans condition d’âge.

Qui peut en bénéficier ?

Le dispositif concerne :

  • les personnes menstruées de moins de 26 ans, sans condition de ressources ;
  • les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (C2S), sans condition d’âge.

Quelles protections sont concernées ?

Deux types de protections réutilisables sont pris en charge :

  • les culottes menstruelles, dans la limite de 19 € par unité ;
  • les coupes menstruelles (cups), dans la limite de 15,80 € par unité.

Attention : seules les références répondant aux critères fixés et référencées par le ministère de la Santé peuvent bénéficier de cette prise en charge.

Le dispositif est limité à deux protections par période de 12 mois, calculée à partir de la date du premier achat.

Comment en bénéficier ?

Aucune ordonnance n’est nécessaire.

Les personnes concernées peuvent se rendre directement en pharmacie, munies de leur carte Vitale à jour et, le cas échéant, de leur carte de complémentaire santé.

La prise en charge dépend de leur situation :

  • Moins de 26 ans : l’Assurance Maladie prend en charge 60 % du prix. Les 40 % restants sont couverts par la complémentaire santé dans le cadre des contrats responsables. En l’absence de mutuelle, cette part reste à la charge de la personne.
  • Bénéficiaires de la C2S : la prise en charge est intégrale, avec application du tiers payant, sans avance de frais ni reste à charge.

Un rôle essentiel pour les professionnels et les acteurs de proximité

Cette nouvelle mesure ne pourra pleinement bénéficier aux personnes concernées que si elle est connue et relayée.

Les pharmaciens, mais aussi les professionnels de santé, les structures sociales et les acteurs intervenant auprès des jeunes ou des personnes en situation de précarité, ont un rôle important à jouer pour faire connaître ce dispositif.

Ils peuvent notamment informer les personnes concernées de leurs droits, leur expliquer les modalités de prise en charge et les orienter vers une pharmacie, sans nécessité de prescription médicale.

Centres sociaux, associations, professionnels de santé, structures d’accompagnement social, acteurs de la jeunesse et de l’insertion : n’hésitez pas à relayer cette information auprès des publics que vous accompagnez.

La lutte contre la précarité menstruelle passe aussi par une meilleure connaissance des droits et un accès facilité aux dispositifs existants.

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